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Localiser un centre
15/02/2012
« Je ne vis pas comme un être humain ici et je ne peux pas retourner dans mon pays et auprès des miens ». « Qu’est-ce que les droits de l’homme ? Ici, on ne meurt pas qu’une fois comme en Afghanistan, on meurt toutes les secondes. Si j’ai commis un crime qu’on m’amène en prison ! » Ce sont avec ces mots que des jeunes afghans décrivent leur situation à Paris dans une étude publiée par France terre d’asile et Emmaüs solidarité.
Ces Afghans se retrouvent pendant des mois dans les zones grises de l’asile : ni expulsables ni admis au séjour en France, ils deviennent des précaires sans papiers et errants pour lesquels les trottoirs du 10e arrondissement de la capitale et les centres d’hébergement d’urgence sont devenus les seuls refuges. Malgré les multiples condamnations des juges européens et nationaux sur les conditions d’accueil de ces demandeurs d’asile et la mise en œuvre déloyale du règlement Dublin II, l’Etat persiste à se maintenir dans l’illégalité et, surtout, à maintenir ces jeunes dans un régime d’invisibilité indigne. Entre déni de droits et démantèlement des lieux de fixation, la brutalité de l’Etat ne semble poursuivre qu’un seul objectif : transformer ces demandeurs d’asile en clandestins en transit plutôt qu’en transition.
Cette enquête de terrain de 100 pages sur la situation des exilés afghans du 10e arrondissement de Paris est réalisée à partir de l’expérience du Kiosque, un service d’accueil, d’orientation et d’aide administrative, financé entièrement par la Mairie de Paris et géré par France terre d’asile et Emmaüs solidarité pour apporter une réponse humaine et administrative à ce public. Elle décrit et dénonce les effets dramatiques et absurdes de la politique française qui s’apparente à un renoncement à notre devoir de protéger les personnes persécutées. L’extrême précarité de ces personnes sur le territoire parisien vient nous rappeler l’absolue nécessité de prévoir un hébergement adapté aux demandeurs d’asile placés sous le règlement Dublin II et de mettre en place une procédure loyale et juste. Au moment où l’Union européenne discute de l’avenir de l’asile en Europe, cette étude souligne enfin les incohérences du régime d’asile européen ainsi que l’impact sur les droits fondamentaux des personnes qui demandent une protection internationale.
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30/01/2012
Le centre d’hébergement Stendhal est inauguré ce 30 janvier 2012 après avoir été repensé et aménagé pour mieux accueillir les familles monoparentales en difficulté.
Priorité aux familles monoparentales, et particulièrement aux pères et mères seul(e)s avec leurs enfants, qui sont en grande détresse. C’est la nouvelle mission à laquelle répond le centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) le Stendhal, à Créteil (94), inauguré ce 30 janvier à 11h, en présence de Marc Prévot, Président d’EMMAÜS Solidarité, Monsieur Laurent Cathala, Député Maire de Créteil, Monsieur Hervé Nabet, Directeur de Créteil Habitat, et Madame Nadia Brahimi, conseillère régionale.
Parents isolés avec enfants
Créé en 1999 dans le cadre du dispositif « Un toit pour tous », cet établissement proposait jusqu’alors 18 places d’hébergement pour personnes seules et familles. Pour répondre à l’augmentation des demandes d’hébergement de la part de familles monoparentales EMMAÜS Solidarité a modifié son projet social et réaménagé les espaces.
Le foyer Stendhal a été totalement repensé pour accueillir ces familles : création de deux chambres supplémentaires de 23 m² chacune, agrandissement de deux chambres existantes, et installation de kitchenettes. Les espaces collectifs (cuisine, bureaux, buanderie) ont par ailleurs été réhabilités.
Le résultat ? le centre d’hébergement et de réinsertion sociale, qui a rouvert ses portes le 1er décembre dernier, accueille maintenant six familles avec des enfants entre 3 et 12 ans.
Le CHRS Stendhal est situé à deux pas de l’Espace Solidarité Familles (ESF) qui accueille un public de femmes et de familles en situation d’isolement, orientées par les Espaces départementaux de solidarité. Une monitrice éducatrice propose, toute la semaine, des activités collectives autour de la parentalité, de l’action « manger-bouger » et de la culture. Le mercredi, jour d’affluence, l’équipe éducative du CHRS rejoint l’équipe de l’Espace familles pour animer les différents ateliers.
L’équipe du CHRS Stendhal est composée d’une éducatrice spécialisée et d’une animatrice socio-éducative et un agent de service à temps partiel.
Propriétaire du bâtiment : Créteil habitat
Partenaires financiers du projet de réhabilitation : Région Ile-de-France et Agence Nationale de l’Habitat.
Partenaires fonctionnement : DRIHL Val de Marne et Communauté d’agglomération Plaine centrale du Val de Marne.
Durée des travaux : 8 mois.
Gestionnaire des structures : EMMAÜS Solidarité (Siège social 32 rue des Bourdonnais 75001 Paris)
Article écrit en collaboration avec la Région IDF.
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18/01/2012
Ouverture le 21 janvier 2012 du Centre abbé Pierre Emmaüs (CAPE) qui marque le début de l'année du centenaire de la naissance de l'abbé Pierre.
Situé à Esteville, le CAPE sera dédié à la mémoire de l'abbé et aux valeurs pour lesquelles il a combattu sa vie durant. Mais c'est également un lieu de vie puisqu'il accueille et héberge des personnes en situation de fragilité, dans la structure gérée par EMMAÜS Solidarité et anciennement appelée "La Halte d'Esteville".
Le lieu de mémoire sera ouvert au public à partir du dimanche 22 janvier 2012, du mercredi au dimanche, de 10h à 18h.
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org
Centre abbé Pierre Emmaüs
route d'Emmaüs - 76690 Esteville
02 35 23 87 76
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18/01/2012
Situé dans le 1er arrondissement de Paris, à deux pas du Musée du Louvre, ce bâtiment a déjà abrité différentes centres de l'association pendant leurs travaux. La mission principale de ce centre est la mise à l’abri.
Il compte 19 chambres, soit 43 places, réparties sur 2 étages. Chaque étage compte des espaces d’hygiène et de vie collective, dont une salle télé et une salle repas.
Les hébergées sont des femmes seules sans abri. Elles sont orientées par le SIAO, les services de proximité d’EMMAÜS Solidarité et le 115.
Son ouverture est prévue jusqu’à la fin de la période hivernal, le 31 mars 2012. Il est ouvert 24h/24 et 7 jours/7. La mise en place d’un atelier bien-être est en cours. Des sorties culturelles sont également prévues.
Centre d'hébergement Louvre
42 rue du Louvre - 75001 Paris
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07/12/2011
L’association vient d’ouvrir un centre d’hébergement modèle à Paris. Une soixantaine de personnes en difficulté, seules ou responsables d’une famille monoparentale, y sont accueillies dans des appartements individuels. Le tout nouveau centre présente une façade entièrement faite de panneaux photovoltaïques. Article du journal La Croix du 28.12.2011
06/12/2011
Exposition - vente au profit du Relais "b.a-ba, petites résurrections" Au profit du Relais, membre d’Emmaüs France, l’exposition-vente « b.a-ba, petites résurrections » propose au public de découvrir une nouvelle marque de produits, b.a-ba, et d’en acquérir les 500 premières pièces produites à des prix particulièrement attractifs. On constate que nombre d’objets sont tombés en désuétude. Une vieille chaise de jardin en plastique, un lustre d’antan en acajou et laiton, un miroir vétuste et triste, des vêtements ou des plats dépareillés. Initié par Cyrille Candas (designer) depuis trois
b.a-ba est née d’une filière de recyclage inédite et originale d’objets et de textiles collectés par Le Relais et Emmaüs. Effectivement, c’est sur la base d’un double constat que Cyrille Candas lance cette aventure et met en place une nouvelle chaîne de production qui repousse un peu plus les limites du recyclage.
Premier constat : d’année en année, la qualité du linge collecté se dégrade, compromettant par là même leur remise en vente. Second constat : de nombreux objets et mobiliers en plastique ou en bois, usés ou tout simplement hors mode ne trouvent plus leur place sur le marché de l’occasion.
C’est par la voie de l’innovation que Cyrille Candas et Le Relais proposent de transformer ces déchets en autant de matière à valoriser. Les textiles usés et non redistribués sont ainsi broyés en une courte fibre appelé floc que l’on teint puis pulvérise sur des mobiliers, objets et vêtements, leur offrant un nouvel aspect au touché peau de pêche. Si Le Relais fournit la matière à floquer, Emmaüs dans son travail de récupération et de vente d’objets de toute nature, y trouve un moyen de réhabiliter ceux dont l’obsolescence était un frein à l’acquisition.
Le projet b.a-ba revêt un double enjeu. Effectivement, au-delà de la question première du recyclage, se trouve celle du développement d’une nouvelle activité industrielle qui permette tout à la fois de pérenniser les 1.800 emplois du Relais – voire d’en générer – et d’accompagner les personnes précaires dans leur réinsertion. Croyant en sa maturation, Le Relais a mis en place un atelier de flocage en interne pour y développer la collection, en pérenniser la production puis sa distribution dans ses boutiques Ding Fring.
Contacts presse
b.a-ba => Cyrille Candas, designer
+33 (0)6 81 03 25 65 / cyrille.candas@gmail.com
Le Relais => Lucie Contet, responsable marketing
+33 (0)6 33 27 65 38 / lcontet@le-relais.net
www.lerelais.org/-b-a-ba-.html
VIA => Patrice Juin, communication VIA
+33 (0)1 44 75 79 76 / juin@mobilier.com
www.via.fr
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EMMAÜS Solidarité intervient dans le domaine de l'hébergement, de l'accompagnement social, et du logement d'insertion.
L'association héberge ou loge 2 000 personnes par jour et vient en aide régulièrement à 5 000 personnes.